International

Débat ouvert de haut niveau au Conseil de sécurité de l’ONU sur la sécurité maritime

Le Conseil de sécurité de l’ONU tient un débat public de haut niveau lundi, intitulé « Sécurité maritime : prévention, innovation et coopération internationale face aux défis émergents », au titre du point « Maintien de la paix et de la sécurité internationales » de l’ordre du jour.

Le président du Panama, José Raul Mulino, devrait présider cette réunion, événement phare de la présidence panaméenne du Conseil en août. Les intervenants attendus lors de la réunion sont le Secrétaire général de l’Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Dominguez, le Secrétaire général de l’Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL), Valdecy Urquiza et le Directeur général de l’Autorité du canal de Panama, Ricaurte Vasquez Morales.

La note conceptuelle préparée par le Panama pour le débat public vise à offrir aux Etats membres une plateforme pour engager un dialogue de fond sur les nouveaux défis mondiaux en matière de paix et de sécurité maritime, soulignant l’importance d’approches innovantes, inclusives et coopératives qui renforcent le multilatéralis me et le cadre juridique international.

Elle souligne également que « les perturbations de la liberté de navigation constituent une menace croissante pour le commerce international et la stabilité économique mondiale, en particulier pour les pays déjà confrontés à l’insécurité alimentaire et énergétique ».

Elle note également que les tensions géopolitiques sont exacerbées par « les controverses sur l’accès et le contrôle des routes maritimes, ainsi que par une désinformation latente et des désaccords sur la coopération ».

Aussi, la note s’inquiète des violations des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU visant à transporter illicitement des ressources essentielles et à contourner les sanctions imposées à des Etats ou à des entités désignées comme terroristes.

Elle attire en outre l’attention sur les risques croissants liés aux technologies émergentes, notamment la menace de cyberattaques visant les infrastructures maritimes critiques. La note conceptuelle évoque également la prolifération de réseaux criminels opérant en haute mer, qui se livrent à un large éventail d’activités illicites, notamment la piraterie, le trafic de drogue et d’armes, d’êtres humains et de migrants, et d’espèces sauvages, entre autres.

Presse internationale

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Back to top button