Intervenant, hier vendredi par visioconférence, à la réunion de haut niveau sur le développement mondial des pays BRICS incluant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud ainsi que d’autres économies émergentes, le Président de la République a mis en avant l’approche de l’Algérie quant à l’instauration d’un nouvel ordre économique.
Abdelmadjid Tebboune a eu, dans ce contexte, à rappeler la position historique de l’Algérie qui œuvrait, il y a 50 ans déjà, à l’établissement d’un nouvel ordre économique, aiguillé par les notions de « parité » et « équité » entre pays.
Aussi, pour le chef de l’Etat « nos expériences passées nous ont clairement montré que le déséquilibre enregistré sur la scène internationale et la marginalisation des pays émergents au sein des différentes instances mondiales de gouvernance, constituaient une source d’instabilité, de manque d’équité et d’absence de développement », expliquera- t- il.
Et de pointer des « tensions » et des « soubresauts » qui secouent les relations internationales, à l’aune des dangers de la polarisation, mettra-t-il en relief.
In fine, le Président n’a pas manqué de réitérer une position algérienne qui tend à pérenniser sa lutte pour faire aboutir de tels « principes importants » et concrétiser « ses nobles objectifs vers l’instauration d’un nouvel ordre mondial, incluant notre sécurité collective partant de la stabilité et de la prospérité de tout un chacun », a conclu le chef de l’Etat.
N.B.




