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Algérie- Ouganda, ce soir à 20H00 au stade du 5 juillet : le tandem Amoura- Ounas prendra-il le pouvoir ?

La sélection nationale de football s’apprête à amorcer une nouvelle ère, ce samedi à 20H00 au stade du 5 juillet où elle en découdra avec l’Ouganda pour le compte de la première levée des éliminatoires de la CAN 2023.

Une nouvelle ère dans le sens où, bon gré mal gré, elle aura consommé une fin de cycle à travers les épisodes d’infortune qui lui ont valu une ‘’petite’’ CAN au Cameroun et, pis, une élimination fatale du Mondial 2022.

Sans le dire expressément, le coach national, reconduit à la tête des Verts a lâché plus d’un signe sur une remise en cause des choses, devenue imparable, dans ses différentes sorties médiatiques, depuis.

Mais pas une franche remise en question de ses approches, notamment au niveau de la communication.

Durant ses grandes retrouvailles la semaine écoulée avec la presse nationale, support capitale à sa mission s’il s’en trouve, Djamel Belmadi a eu du mal à contenir un procès en règle fait à la corporation, nullement engagée pour la Cause à son goût, et dont il n’attendait pas moins qu’une charge absolue à la Don Quichotte contre le désormais tristement célèbre Bakary Guassama, au mépris des règles du professionnalisme et de la déontologie.

Ce faisant, Belmadi n’a jamais évoqué, par exemple une faillite tactique qui a coûté l’élimination en un laps de temps misérable, de l’Algérie au Qatar 2022.

Cette parenthèse, assez édifiante, fermée, il faut espérer que désormais que tous les efforts aillent converger vers le seul intérêt de l’EN, à présent qu’un nouveau cap pointe à l’horizon.

Les premiers signes sont apparus déjà, à travers la sélection de nouveaux jeunes capés, la mise à l’écart de certains autres, pour des raisons que seul le coach connait foncièrement, et surtout une nouvelle configuration du Onze national avec le duo Amoura- Ounas comme timoniers.

Il faut dire que depuis le déclin de Yacine Brahimi, les Verts ont toujours souffert de ce guide de l’entrejeu, apte à porter la lumière aux avants postes.

L’actuel pensionnaire du FC Lugano parait le plus taillé pour enfiler ce costume grâce sa clairvoyance, sa technique inouïe et sa vitesse d’exécution.

Des qualités que le public n’a eu de cesse d’encenser, appelant, par moments, très fort sa titularisation mais l’ex sétifien n’a jamais eu vraiment sa chance.

Associé à Adam Ounas, qui présente quasiment les mêmes critères techniques, Mohamed el Amine Amour peut prendre dès ce soir le pouvoir au sein de l’escadron vert, devant une formation ougandaise au football de type anglo- saxon rigide et désemparé face à la vivacité, la technique et les attaques placées.

A tout le moins, il s’agit surtout pour la troupe de Belmadi de ne pas rater ce rendez-vous symbolique d’un renouveau que l’Algérie entière appelle de tous ses vœux.

N.B.

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