
Une centaine d’oeuvres artistiques abordant le thème de la glorieuse guerre de libération nationale contre l’occupant français est mise en exergue par 36 artistes issus de 21 wilayas lors de la 17e édition du salon national des arts plastiques ouverte hier à la maison de la culture « Aissa Messaoudi » d’Ain Témouchent.
Une fresque, signée par une pléiade d’artistes, a été inaugurée à l’occasion du vernissage de cette manifestation artistique, organisée par cet établissement culturel sous le slogan « soixante ans d’indépendance, soixante ans de créativité », à l’entrée principale de la maison de la culture.
L’artiste Idriss Kameli d’Oran a affirmé que cette manifestation culturelle commémorant le 68e anniversaire du déclenchement de la glorieuse guerre de libération, qui enregistre la présence d’artistes peintres venus des quatre coins du pays et issus de différentes écoles d’arts plastiques, exprime, par cet évènement (la Révolution du 1er novembre 1954), la valeur historique que les artistes veulent faire passer à tous les Algériens.
L’artiste Kameli qui a déjà participé à plusieurs salons d’art à l’intérieur et en dehors du pays, a indiqué que cette édition porte sur des œuvres d’art de valeur qui mettent en valeur les différents arts de l’abstrait, l’impressionnisme au réalisme. Ce 17ème salon met en avant la créativité distincte des artistes de deux générations différentes et dont la plupart appartiennent à la génération de l’indépendance.
Pour sa part, l’artiste Leila Bouzidi de Bouira a déclaré que ce salon, auquel elle participe avec deux toiles de l’école du réalisme, mettent en lumière la présence et les activités de la femme dans la guerre de libération, mais aussi l’habit traditionnel des femmes algériennes dont le Haik.
Le salon, a-t-elle souligné, « constitue une opportunité d’intér-agir avec la famille des artistes du pays et échanger nos expériences ».
APS




