Agressions sionistes contre Ghaza : l’Unrwa appelle à un « cessez-le-feu immédiat » pour stopper l' »hécatombe »

Le chef de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a appelé hier vendredi à un « cessez-le-feu humanitaire immédiat » dans la bande de Ghaza, où les frappes sionistes ont fait plus de 17.400 martyrs en deux mois.
« J’appelle tous les Etats membres (de l’ONU) à prendre des actions immédiates pour mettre en oeuvre un cessez-le-feu humanitaire immédiat », a déclaré Philippe Lazzarini dans un communiqué, publié alors que se tient une réunion du Conseil de sécurité.
Les frappes sionistes sur Ghaza ont fait plus de 17.400 martyrs, à 70% des femmes, des enfants et des adolescents.
D’après M. Lazzarini, plus d’un million de personnes ont pris abri dans des infrastructures de l’Unrwa à Ghaza qui, « en dépit du fait qu’elles sont censées être protégées par le droit international humanitaire, n’ont pas été épargnées par les bombardements incessants ».
« Durant mes 35 ans de travail dans des contextes d’urgences complexes, je n’aurais jamais pensé écrire cette lettre, prédisant la mort de mon équipe et l’effondrement du mandat que je suis censé honorer », a-t-il dit vendredi.
L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (Unrwa) fournit des services éducatifs, sanitaires et sociaux, de micro-financement, d’amélioration des camps et d’aide d’urgence à des millions de réfugiés vivant à Ghaza, en Cisjordanie occupée, en Jordanie, au Liban et en Syrie. Alors que l’Unrwa affirme ne plus être en mesure de venir en aide à l’ensemble des déplacés.




