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Yémen : les vols suspendus à l’aéroport de Sanaa après les frappes aériennes sionistes

Le groupe yéménite Houthi a déclaré mercredi que tous les vols à destination et en provenance de l’aéroport international de Sanaa ont été suspendus à la suite des frappes aériennes sioniste, a rapporté l’agence Anadolu.

Un communiqué du ministère yéménite des Transports a indiqué que les vols de l’ONU et les vols humanitaires ont également été suspendus jusqu’à nouvel ordre. Le ministère a déclaré que l’attaque sioniste visait des avions civils, la piste de l’aéroport, la tour de contrôle et les halls d’arrivée et de départ.

La suspension des vols est intervenue un jour après que des avions de combat sionistes ont lancé des frappes aériennes sur l’aéroport ainsi que sur des centrales électriques et des installations industrielles à Sanaa et dans la province d’Amran au nord et sur le port d’Al-Hudaydah sur la mer Rouge.

Le groupe Houthi a déclaré qu’au moins sept personnes ont été tuées et 94 autres blessées dans les attaques.

Oman a annoncé mardi un cessez-le-feu entre les États-Unis et les Houthis au Yémen, après que le président Donald Trump a déclaré que le groupe « ne mènerait pas d’attaques contre des navires commerciaux ».

Les Houthis ont ciblé les navires desservant les ports de l’entité sioniste et traversant les mers Rouge et d’Arabie, le détroit de Bab al-Mandeb et le golfe d’Aden depuis novembre 2023 en solidarité avec les Palestiniens de la bande de Ghaza, où plus de 52 600 personnes, en majorité des femmes et des enfants, sont tombés en martyr dans une agression sioniste brutale qui dure depuis plus de 19 mois.

Le groupe a cessé ses attaques lorsqu’un cessez-le-feu à Ghaza a été déclaré en janvier entre le mouvement de résistance palestinienne Hamas et l’entité sioniste, mais les a reprises après les nouvelles frappes aériennes sionistes sur Ghaza en mars.

La Cour pénale internationale a émis en novembre dernier des mandats d’arrêt contre le Premier ministre du gouvernement sioniste Benjamin Netanyahu et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Ghaza.  L’entité sioniste est également poursuivie pour crimes de génocide devant la Cour internationale de justice pour son agression contre l’enclave.

(Agences)

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