Le président du Conseil de la nation, Salah Goudjil a souligné, hier, que l’inscription dans la constitution 2022 des questions liées à la femme illustre « la volonté ferme et sincère » du président algérien M. Abdelmadjid Tebboune quant à la nécessité de promouvoir la place de la femme algérienne et de renforcer son rôle dans l’action politique et socioéconomique, indique un communiqué du Conseil de la nation.
Dans une allocution adressée aux participants à la 145e Assemblée de l’Union interparlementaire (UIP) tenue à Kigali (Rwanda), M. Goudjil a déclaré que « l’Etat algérien accorde un grand intérêt à la participation politique de la femme, considérant cette démarche comme une base essentielle pour la modernisation du système politique et l’édification d’une véritable démocratie », précisant que « l’accent a été mis sur ce principe lors de l’amendement la Constitution en novembre 2020, à travers la constitutionnalisation de l’égalité entre les hommes et femmes, ce qui conforte le statut constitutionnel de la femme algérienne et consacre sa promotion socioéconomique et administrative ».
« L’inscription dans la Constitution des questions liées à la femme illustre la volonté ferme du président de la République de promouvoir la place de la femme algérienne et de renforcer son rôle dans l’action politique et socioéconomique », a ajouté M. Goudjil dans son allocution lue en son nom par le vice-président du Conseil de la nation, Boumediene Lotfi Chibane.
Rappelant les grands efforts sans cesse consentis par l’Algérie « pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), particulièrement le troisième objectif, ainsi que l’agenda de 2063 de l’Union Africaine (UA) », il a réitéré l’appui des deux chambres du parlement algérien aux efforts pour le développement équilibré entre le Nord et le sud et à consolider la paix et la sécurité internationales.
Il a estimé, à ce propos, que « l’Afrique doit s’inscrire dans la logique du non-alignement », appelant « au règlement pacifique des différends et des conflits, conformément aux exigences de la légalité internationale et dans le respect de la souveraineté nationale des Etats, loin de toute ingérence ».
Lors des travaux de cette assemblée qui se poursuivent avec les interventions des délégations parlementaires autour du thème du débat général « l’égalité entre les hommes et les femmes et les parlements soucieux du concept du genre, étant des facteurs de changement pour un monde plus résistant et pacifique », le président du Conseil de la nation a réaffirmé « la position de l’Algérie rejetant la poursuite de la tragédie que subit le peuple palestinien ».
APS




