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UNRWA: la faim, la propagation des maladies et les déplacements sont des souffrances continues à Ghaza

La directrice de l’information de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA), dans la bande de Ghaza, Ines Hamdan, a affirmé lundi que la Bande est témoin de souffrances continues liées à la faim, à la propagation de maladies, d’épidémies et de déplacements de population, depuis le lancement de l’agression génocidaire sioniste il y a tout juste un an.

Ines Hamdan a déclaré, dans une interview exclusive avec la chaîne américaine Al-Hurra, que depuis déjà une année, marquée par de nombreuses pertes, destructions et conditions inhumaines vécues par les habitants de la bande de Ghaza, la tragédie et les souffrances se poursuivent toujours à Ghaza à tous les niveaux.

Elle a précisé qu’un grand nombre de victimes et de blessés ne peuvent pas être soignés à l’intérieur de la bande de Ghaza, soulignant que la plupart des hôpitaux de l’enclave sont hors service et que le secteur de la santé continue de se détériorer, en plus d’autres problèmes liés à la difficulté d’acheminer le ravitaillement et l’aide humanitaire en général.

La responsable de l’UNRWA a par ailleurs déploré le fait que pendant une année entière, Ghaza est soumise quotidiennement à un nombre effarant de raids et à des bombardements continus » de l’armée d’occupation.

Et de poursuivre dans le même contexte: la vie des Palestiniens dans la bande de Ghaza s’est transformée en déplacements incessants depuis le 7 octobre de l’année dernière, notant qu’au cours du mois d’août, environ 16 ordres d’évacuation ont été émis par l’armée sioniste dans certaines zones de la bande.

Elle a aussi indiqué qu' »il y a environ un million 900 personnes déplacées entassées dans des zones appelées zones humanitaires, qui ne sont pas sûres, soulignant qu’il n’y a aucun endroit sûr dans la bande de Ghaza, ce qui a un impact négatif sur la fourniture de services, l’aide et la réponse humanitaire gérée par l’UNRWA.

Ines Hamdane a également déclaré que l’UNRWA « a payé un lourd tribut au cours de l’année écoulée, car environ 190 de ses installations ont été détruites lors des bombardements sionistes en cours, ce qui a eu un impact catastrophique sur la réponse humanitaire et sur sa capacité à atteindre un plus grand nombre de personnes déplacées.

L’UNRWA a perdu aussi, selon la responsable de l’agence, « le plus grand nombre d’employés au cours de l’année écoulée, soit 220 hommes et femmes lors de l’agression génocidaire sioniste.

APS

 

 

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