Une ONG dénonce le recours de l’entité sioniste à la torture systématique contre les détenus palestiniens

La Société des prisonniers palestiniens (PPS) a condamné le recours systématique par les forces d’occupation sionistes à la torture physique et psychologique à l’encontre des prisonniers palestiniens. Dans un communiqué publié samedi soir, le PPS a indiqué que l’entité sioniste « recourait à tous les moyens possibles pour commettre des abus, notamment la torture physique, la négligence médicale, la famine et l’intimidation verbale ».
L’ONG a soutenu que « ce comportement n’est pas nouveau, mais qu’il s’est intensifié ».
Selon la source, « les prisonniers seraient soumis à de violents passages à tabac par les unités de répression juste avant leur libération, laissant nombre d’entre eux avec des blessures durables ou des complications de santé ».
Parmi les personnes récemment libérées, figuraient 36 prisonniers purgeant des peines de prison à perpétuité et 333 détenus de Ghaza qui avaient été arrêtés depuis le 7 octobre 2023.
Bon nombre de ces personnes sont aujourd’hui confrontées à de graves problèmes de santé en raison d’années de mauv ais traitements subis pendant leur détention. Certains ont été transférés vers des hôpitaux dès leur sortie, ce qui souligne la gravité de leur état.
Au-delà des attaques directes contre les prisonniers, les autorités d’occupation ont également commis des actes de terreur contre les familles des détenus.
Selon l’ONG, les menaces d’arrestation, d’assassinat, de perquisitions, de vandalisme et de destruction de domiciles sont devenues monnaie courante.
Malgré les récentes libérations de prisonniers, plus de 10.000 Palestiniens restent détenus dans les prisons sionistes, sans compter des centaines d’autres à Ghaza victimes de disparitions forcées, selon les données de la Société des prisonniers palestiniens




