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Refus du Maroc de condamner les agissements sionistes en Somalie : le Royaume persiste dans le néocolonialisme et l’expansionnisme

Depuis la normalisation de ses relations avec l’entité sioniste, le Maroc poursuit une fuite en avant diplomatique qui l’éloigne de plus en plus des principes d’unité, de solidarité et de non-ingérence défendus par les nations arabes et africaines.

Le Royaume apparaît désormais comme un relais complaisant de manœuvres portant atteinte à la paix et à la sécurité régionales.

Dernier épisode en date : le refus du Maroc de condamner les agissements de l’entité sioniste en Somalie, lors de la récente réunion extraordinaire de la Ligue arabe. Une position qui, loin d’être isolée, illustre une constante : chaque fois qu’il est appelé à contribuer au resserrement des rangs africains face aux menaces extérieures, Rabat choisit la dissension et le silence complice.

Par cette posture, le Maroc confirme son alignement sur des agendas étrangers aux intérêts du continent africain.

Les intentions de l’entité sioniste dans la région de la Corne de l’Afrique sont pourtant claires et largement documentées.

En s’inscrivant dans cette dynamique, le Royaume prend le risque de fragiliser l’unité territoriale et la souveraineté d’un pays pivot de la région : la Somalie.

Cette attitude est le prolongement direct des engagements pris par le Maroc dans le cadre des accords de normalisation, qui lient sa diplomatie à une obligation tacite de ne jamais remettre en cause les politiques de l’occupation sioniste.

Une allégeance politique qui se traduit, sur le terrain africain, par un soutien implicite aux stratégies de déstabilisation et d’ingérence.

Le dossier somalien constitue à cet égard un cas emblématique.

Il révèle une stratégie consistant à cautionner, ne serait-ce que par le silence, des manœuvres contraires aux principes fondateurs de l’Union africaine : unité, intégration continentale et rejet des influences extérieures.

Une stratégie portée par l’entité sioniste et relayée par certains de ses nouveaux alliés issus des accords dits d’Abraham.

Après la Palestine et Gaza, qui subissent depuis des décennies les conséquences de ces alliances, c’est aujourd’hui une nation africaine qui se trouve exposée à une nouvelle tentative de division.

D’autant que, dans le même temps, les ports marocains continuent d’accueillir des navires transportant des cargaisons d’armes destinées à alimenter des conflits meurtriers, en violation flagrante des principes humanitaires les plus élémentaires.

Déjà en 2021, le Maroc s’était illustré en soutenant l’octroi du statut d’observateur à l’entité sioniste au sein de l’Union africaine, malgré l’opposition ferme de plusieurs États membres, dont l’Algérie et l’Afrique du Sud.

Aujourd’hui, en refusant de joindre sa voix à celles qui défendent l’unité et la souveraineté de la Somalie, le Royaume persiste dans une orientation politique aux relents néocoloniaux et expansionnistes.

Rédaction  AL24NEWS

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