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Politique de la main tendue du Président Tebboune : la classe politique face à ses responsabilités

Dans un contexte mondial marqué par un bouleversement géopolitique tout autant inédit qu’irréversible, comme pourrait le laisser voir le conflit russo- ukrainien  qui sous- tend clairement désormais l’avènement d’un nouvel ordre bipolaire, les places sur l’échiquier international passeront inéluctablement par une prise de conscience avérée sur les enjeux les enjeux patents et latents de cette configuration, pour l’heure virtuelle.

Une évidence, les pays émergents ou en voie de développement qui ne s’imprègnent pas, vite et bien,  des exigences aux nouveaux défis risquent d’être laissés à quai, l’équation la plus difficile à résoudre pour eux restant leur propre sécurité alimentaire.

Une problématique forcément et fortement liée, d’abord, à la sagacité pour tout un chacun de gagner  la bataille de la quiétude sociale à l’interne.

 A ce niveau, le fait suppose un juste consensus, loin des querelles politiciennes récurrentes et des divergences devant impérativement  sacrifier  à l’intérêt suprême du pays.

C’est un ‘’peu- beaucoup’’ dans cette ligne de tir que s’inscrit la politique renouvelée de la main tendue du président de la République, Adelmadjid Tebboune, adossée à son aura d’homme de rassemblement.

Et si le Président veut bien se targuer d’un programme socio-économique arrivé à sa pleine maturation, dans un environnement interne ; dont la pollution provoquée par les scandales de corruption et de la prébende, commence à se dissiper mais dans  un contexte international en pleine zone de turbulence qui menace par ricochets tout effort de redressement, il lui reste à remporter une large adhésion en aval.

C’est ce que donne à lire, cette reprise des consultations avec les partis et personnalités  politiques ainsi que les acteurs de la société civile et dont le premier acte a commencé, hier lundi, à travers des discussions avec, successivement, le président du parti Jil Jadid et on alter égo du Mouvement El-Binaa.

Au- delà du contenu technique de sa rencontre avec le Président, dont la gestion publique, l’économie, les médias et la lutte contre la corruption  ont constitué des saillies, le chef du PJJ, a surtout mis en avant la philosophie d’une démarche qui s’articule autour de «l’ idée cruciale selon laquelle le temps était venu pour échanger les vues, défendre l’unité nationale et contribuer à l’édification d’une société et d’un Etat forts», retient Sofiane Djilali.

Autant dire que la classe politique dans son ensemble se trouve interpelée pour réaliser l’alliance sacrée autour de ce qui se présente comme l’urgence de l’heure pour faire face au large spectre de périls multiformes.

Une occurrence qui ne peut, d’évidence, pas s’accommoder de luttes intestines intra-muros  et imposant de remiser à plus tard les querelles byzantines et les intérêts partisan étroits.  

De ce point de vue, et plus que jamais, les partis dits d’opposition pourraient avoir l’occasion de s’élever au- dessus de toutes les contingences  et quitter des postures contreproductives devant les signes d’un désastre annoncé.

N.B.

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