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Pétrole : le Brent à 76,68 dollars mercredi à Londres

Les prix du pétrole baissaient ce mercredi, le marché ignorant les tensions en mer Rouge en l’absence de ruptures d’approvisionnement en brut, et se focalisant ainsi sur les facteurs baissiers, notamment l’appréciation du dollar et la croissance chinoise décevante.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, perdait 2,06%, à 76,68 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en février, baissait de 2,27%, à 70,76 dollars.

Avec les tensions au Moyen-Orient, « le marché du pétrole a toutes les chances de remonter, mais il rechigne à le faire », commentent des analystes.

Mais pour l’instant, les tensions en mer Rouge et dans la région « se sont pas suffisantes pour donner une véritable impulsion à la hausse du prix du pétrole », expliquent les analystes, « car l’offre mondiale reste forte ».

Sans rupture d’approvisionnement venant de la région, les investisseurs se concentrent sur d’autres facteurs.

A plus court terme, c’est d’abord l’appréciation du dollar qui affaiblit les cours du brut.

Les cours de l’or noir étant libellés en billets verts, une appréciation de la devise américaine décourage les achats de pétrole en diminuant le pouvoir d’achat des acheteurs utilisant des devises étrangères.

Côté gaz naturel, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, poursuivait sa baisse, perdant 2,9% à 28,795 euros le mégawattheure (MWh), peu après avoir touché 28,65 euros, un plus bas depuis août 2023.

 

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