International

Palestine occupée : un syndicat appelle l’UE à prendre position sur les agressions sionistes contre les journalistes

Le Syndicat des journalistes palestiniens (PJS) a demandé, jeudi, à l’Union européenne (UE) de prendre une position « claire » sur les agressions sionistes contre les journalistes.

Le PJS a adressé des lettres aux représentants des blocs parlementaires de l’UE, exigeant qu' »ils adoptent des positions sans équivoque sur les crimes de l’occupation (sioniste), en particulier les agressions contre les journalistes, y compris les meurtres et les détentions, lors de la prochaine session parlementaire du Parlement européen ».

Abordant la grave situation humanitaire dans la bande de Ghaza, le PJS a déclaré qu' »une telle situation se répercutait largement sur les journalistes et leurs familles, et que les attaques ciblant les journalistes constituent un crime de guerre et un acte de génocide en violation du droit international et des normes des droits de l’homme ».

Pour le syndicat, une telle situation et les attaques contre les journalistes, notamment dans la bande de Ghaza, sont aggravées par le rejet par l’occupation de tous les appels à un cessez-le-feu, à la levée du blocus et à la réouverture des postes frontières à l’aide humanitaire.

Le PJS a présenté des données sur sa correspondance avec la Cour pénale internationale (CPI) et les organismes de défense des droits de l’homme, les exhortant à tenir l’entité sioniste responsable de ses crimes contre les journalistes, tout en soulignant l’importance de la position de l’UE au sein de la CPI pour faire pression en faveur de mesures urgentes et concrètes pour poursuivre les auteurs de crimes contre les journalistes et assurer leur protection conformément au droit international.

L’armée sioniste poursuit sa guerre génocidaire sur la bande de Ghaza, au mépris total de la Cour internationale de justice (CIJ), qui a ordonné à l’occupation, dans une décision juridiquement contraignante, de cesser son offensive militaire à Rafah, ce qui pourrait violer ses obligations en vertu de la Convention sur le génocide.

 

Agences

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Back to top button