Mozambique : plusieurs décès confirmés après les heurts de jeudi
Au moins 30 personnes ont été tuées au Mozambique depuis le début des manifestations dénonçant des fraudes lors des élections du 9 octobre, officiellement remportées par le parti au pouvoir, selon un décompte de l’ONG Human Rights Watch.
Ce bilan n’inclut pas la journée de jeudi, marquée par une grande marche à Maputo dispersée par la police et l’armée.
Le seul hôpital central de Maputo « a enregistré trois morts en lien avec les manifestations » de jeudi, a annoncé son porte-parole Dino Lopes lors d’une conférence de presse vendredi.
Le gouvernement a déployé des soldats dans les rues pour aider à maintenir l’ordre. Le porte-parole des forcées armées mozambicaines a annoncé son soutien à la police dans la nuit de jeudi à vendredi novembre.
Alors que le Mozambique retient son souffle, le palais présidentiel serait sous haute surveillance et les forces de sécurité patrouillent en permanence dans les rues. De nombreuses personnes se seraient enfermées dans leurs domiciles.
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