Maroc, entité sioniste, les deux faces d’Apartheid
Le pouvoir et l’entité sioniste n’ont rien à envier à l’Apartheid en matière de racisme, et de crimes contre l’Humanité. Les assassinats contre les Palestiniens et les migrants africains en sont la preuve macabre.
En février 2022, l’organisation non gouvernementale Amnesty International, a accusé l’entité sioniste d’Apartheid contre les palestiniens.
L’entité sioniste n’a pas aimé le qualificatif, malgré les assassinats très nombreux contre les palestiniens.
L’Autorité Palestinienne en Cisjordanie, a salué Amnesty pour son travail « courageux et juste ». Quant au Hamas, qui gouverne dans la bande de Ghaza et qui est considéré comme un groupe terroriste par Israël mais aussi par les Etats-Unis et l’Union européenne, s’est félicité du « professionnalisme » de l’ONG.
Certes, il est rare qu’une organisation non gouvernementale dénonce l’entité sioniste.
Les crimes commis par le makhzen sont de leur côté très peu médiatisés, malgré le peu de respect qu’il accorde aux droits de l’Homme.
L’organisation non gouvernementale Amnesty International dénonce toutes les atteintes aux droits de l’homme commises par Israël, à savoir « les confiscations massives de terres et de biens palestiniens, les meurtres illégaux, les transferts forcés, les restrictions de déplacement drastiques et le déni de nationalité et de citoyenneté aux Palestiniens » qui sont « les composantes d’un système discriminatoire s’apparentant, sous les dispositions du droit international, à des crimes contre l’Humanité. » Ce terme « d’apartheid » avait déjà été utilisé par Human Rights Watch et l’ONG israélienne, Betselem et par nombre d’ONG palestiniennes.
Le Maroc qui a conclu un deal avec l’entité sioniste mène une politique discriminatoire à laquelle recourt Israël. Le drame de Melilla l’atteste.
L’entité sioniste et Pretoria entretenaient une étroite coopération durant l’époque de l’apartheid en Afrique du Sud (1948-1991), tandis que le pouvoir raciste de l’Apartheid assassinait le peuple.
La poursuite des relations entre les gouvernements de l’entité sioniste et de l’Afrique du Sud à l’époque de l’Apartheid, se justifie par une forme de realpolitik alors qu’après la guerre du Kippour, en 1973 suivi des émeutes de Soweto en 1976, les deux gouvernements étaient impopulaires dans le monde.
Ils massacraient les palestiniens et les sud africains. Ce que le Maroc fait aujourd’ hui, en témoigne le drame de Melilla.
M.A.




