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Jusqu’à 41 % des petites et moyennes entreprises (PME) finlandaises se préparent à procéder à des licenciements,
et 10 % considèrent même qu’il est possible qu’elles fassent faillite l’année prochaine, a annoncé la Confédération des industries finlandaises (EK) dans un communiqué de presse.
Selon une enquête menée par l’EK auprès des entreprises, les perspectives des PME finlandaises en 2023 sont à bien des égards presque aussi sombres qu’elles l’étaient fin 2020, la première année de la pandémie de COVID-19.
De plus, a noté l’EK, 35 % des PME pensent que la demande diminuera, et le même pourcentage de répondants prévoient que les investissements seront en baisse l’année prochaine.
Par ailleurs, jusqu’à 25 % des entreprises engagées dans des opérations internationales estiment que le commerce extérieur fléchira aussi.
Selon Jari Huovinen, le principal expert de l’EK, la hausse des prix des matières premières et de l’énergie liée au conflit russo-ukrainien oblige les entreprises à être rentables et à envisager des mesures d’adaptation, ajoutant que les petites entreprises se retrouvent dans la situation la plus difficile car les crises consécutives ont épuisé leurs réserves financières.
Les perspectives pour l’année prochaine sont malgré tout sombres dans toute la Finlande, en particulier dans les régions de l’est et du nord du pays, où, respectivement, 44 % et 43 % des entreprises s’attendent à une
baisse de la demande.
APS




