L’Espagne refuse l’escale de deux navires transportant des armes pour l’entité sioniste

L’Espagne a refusé l’escale au port d’Algésiras, dans la province de Cadix, à deux navires transportant des armes et en route vers l’entité sioniste, a rapporté le quotidien espagnol « EL PAÍS ».
Selon la même source, il s’agit du Maresk Denver, qui devait arriver au port de Cadix le 8 novembre, et le Maersk Seletar, dont l’arrivée à Algésiras est prévue le 14 novembre.
Un porte-parole du ministère espagnol des Affaires étrangères a affirmé à EL PAÍS que ces navires « ne feront pas escale en Espagne ».
D’après le même média, Enrique Santiago, secrétaire général du Parti communiste d’Espagne (PCE) et député de la coalition de gauche (Sumar) a présenté une lettre au bureau du procureur général de l’État dans laquelle il demandait que des mesures soient adoptées « en réponse à l’arrivée, les 9 et 14 de ce mois, de deux cargos des États-Unis à destination [de l’entité sioniste] qui allaient transiter par Algésiras » ; ce qui, a-t-il prévenu, signifierait « un crime contre les droits de l’homme comme prévu par le Code pénal ».
Le gouvernement espagnol a assuré que depuis le 7 octobre de l’année dernière, aucune vente d’armes à l’entité sioniste n’a été autorisée et les navires transportant des armes vers le Moyen-Orient n’ont pas été autorisés à faire escale dans les ports espagnols.
Ce n’est pas la première fois qu’un navire se voit refuser une escale pour cette raison : en mai dernier, le gouvernement a refusé l’escale à Carthagène (Murcie) au Marianne Danica, un navire battant pavillon danois, chargé de 26,8 tonnes d’explosifs, à destination d’un port sioniste.
Le mois dernier, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a exhorté la communauté internationale à cesser de vendre des armes à l’entité sioniste, mettant en avant les atrocités et l’escalade de la violence que provoquent les agressions sionistes au Moyen-Orient.
AL24News + EL PAÍS




