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Les affabulations du Maroc n’ont pas de limites…

Le proverbe arabe prescrit que « autant de douleur que de cris ». Comme si cette sagesse avait été exprimée pour décrire l’état  d’esprit du voisin de l’ouest qui n’a pu dissimuler son immense peine suite  à la visite qu’a effectuée récemment en Syrie, le ministre d’Etat, ministre  des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger,  Monsieur Ahmed Attaf.

Et cette douleur profonde n’aurait pas pu être aussi fidèlement exprimée  que par les cris lancés par les thuriféraires obscènes engagés par le royaume sur les médias sociaux et sur leurs différents sites d’information  ou plutôt de propagande.

Ces triviaux n’ont pas trouvé mieux que d’aller  jusqu’à débiter des calomnies et des assertions cousues de fil blanc et les  diffuser à très grande échelle, dans une incarnation édifiante de la  théorie du « big lie » du propagandiste en chef du régime nazi, Joseph  Goebbels qui disait « si vous répétez un mensonge assez longtemps il devient  la vérité », autrement dit « Mentez et mentez encore jusqu’à ce que les gens  finissent par vous croire ».

Le comble c’est que le Royaume du Maroc est devenu la victime de ses  propres mensonges et a fini par croire à ses propres élucubrations,  fantasmes et délires. Il y a quelques semaines encore, ces mêmes hauts  parleurs de l’affabulation insinuaient que « des soldats de l’armée  algérienne et du Front Polisario combattaient aux côtés du régime de Bachar  el-Assad ».

Aujourd’hui, ils évoquent une imaginaire demande de libération  de ces soldats, introduite par le ministre d’Etat Ahmed Attaf lors de sa  rencontre avec le président syrien Ahmed al-Sharaa, et que ce dernier a  rejetée.

Ce ne sont là que de pures inventions pitoyables de misérables dont la  seule préoccupation est le dénigrement de l’Algérie, pensant que tout leur  est permis pour y parvenir. Nos aïeux n’avaient-t-ils pas dit, et très  justement, « si tu ne sens aucune honte, fais ce que bon te semble! ».

La rencontre entre le ministre Ahmed Attaf et le président syrien Ahmed  al-Sharaa a été exceptionnelle à tous points de vue, très loin des  inventions aussi frivoles que celles véhiculées et répétées à satiété par  le Maroc. L’entretien, tel que cela a été révélé par les chefs de la  diplomatie des deux pays frères, a porté avant tout sur la réaffirmation de  la solidarité de l’Algérie et de son soutien à la Syrie dans cette phase  cruciale de son histoire, au moment même où elle œuvre inlassablement à   rassembler tout son peuple autour d’un projet national unificateur et  inclusif qui permettra de reconstruire ses institutions nationales et  répondre à ses aspirations à la paix, à la sécurité, au développement et à  la prospérité.

Il s’agit là, ni plus ni moins, d’une nouvelle tentative malheureuse,  désespérée et sans lendemain qui ne se mesure in fine qu’à l’indigence et  au désespoir de ceux qui s’agacent de voir se dissiper toute ambiguïté et  doute sur la profondeur des relations algéro-syriennes. Ceux-là même  devenus craintifs de toute action diplomatique algérienne, s’imaginant être  la plus grande préoccupation et la finalité suprême de l’Algérie. A eux,  nous ne pouvons que dire « Les chiens aboient et la caravane avance! ».

(APS)

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