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L’épidémie de la maladie à virus de Marburg au Rwanda est déclarée terminée

Le Rwanda a déclaré la fin de l’épidémie du virus Marburg dans le pays après la guérison du dernier patient il y a 42 jours, a déclaré le ministre de la Santé Sabin Nsanzimana lors d’une conférence de presse vendredi.

Le pays d’Afrique de l’Est a confirmé ses premiers cas de la maladie, une fièvre hémorragique virale qui peut entraîner la mort chez certains patients, à la mi-septembre.  Le ministère de la Santé a signalé vendredi 66 cas confirmés, 15 décès et 51 guérisons.

« Cela a été un long voyage, mais aujourd’hui, nous arrivons à la fin de l’épidémie de Marburg au Rwanda. Donc, Marburg est terminé selon les directives de l’Organisation mondiale de la santé », a déclaré le ministre de la Santé Sabin Nsanzimana lors d’une conférence de presse.

« Il nous a fallu 42 jours depuis que le dernier patient a été testé négatif et est sorti de l’hôpital… Hier soir, à minuit exactement, c’était la fin du 42e jour, nous déclarons donc que Marburg est terminé au Rwanda », a-t-il ajouté.

L’Organisation mondiale de la Santé a souligné qu’elle continue à œuvrer en étroite collaboration avec les autorités nationales pour maintenir des mesures essentielles afin d’assurer une détection et une riposte rapides en cas de résurgence ou d’apparition de nouveaux cas de transmission du virus.

L’OMS continuera d’apporter son soutien au Ministère de la santé pour mettre en place et maintenir un programme de soins complets destiné aux personnes guéries de la maladie à virus de Marburg, le but est de leur permettre de surmonter les éventuelles séquelles.

Le virus de Marburg appartient à la même famille que le virus responsable de la maladie à virus Ebola. Il est très virulent, avec un taux de létalité oscillant entre 24 % et 88 %.

Au cours de cette flambée, le taux de létalité s’est avéré relativement faible, s’établissant à environ 23 %. Ce virus se transmet aux humains par les chauves-souris frugivores et se propage au sein de l’espèce humaine par contact direct avec les fluides corporels des personnes infectées, ainsi qu’avec les surfaces et les matériaux souillés.

(Source : site de l’OMS)

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