
Répondant à certaines parties qui tentent désespérément d’occulter les réalisations accomplies, le président de la République a lancé : « nos chiffres sont exacts et scrutés de près, s’ils ne l’étaient pas, ils feraient la une de la presse internationale ».
« Des villes ont été créées à partir de rien et pourtant on dit que rien n’a changé », s’est-il étonné. « Pour certains, le critère du changement dans le pays est le coup d’arrêt porté à l’argent qu’ils détournaient », a-t-il dit.
Le président de la République a, par ailleurs, réaffirmé que « les méthodes visant à semer la zizanie et le désespoir, l’exagération et l’invective sont vouées à l’échec », rappelant qu' »en 2019, le pays était au bord du précipice et le discours politique de l’époque annonçait l’incapacité à verser les salaires ».
« L’histoire retiendra que nous avons maintenu le soutien aux citoyens », a dit le président de la République, passant en revue les principaux acquis sociaux réalisés, notamment la revalorisation des salaires et son engagement à procéder à d’autres augmentations, ainsi que la poursuite des recrutements.
De plus, a-t-il poursuivi, « le pouvoir d’achat est protégé et nous combattons chaque jour ceux qui cherchent à le briser, en ciblant les avantages accordés par l’Etat aux citoyens », insistant sur « la nécessité d’y veiller en soutenant les prix des produits alimentaires, de l’eau, de l’électricité et du logement, ainsi que la gratuité de l’éducation ».
S’agissant du secteur de l’habitat, le président de la République a indiqué que 1.700.000 logements ont été réalisés depuis le début de son premier mandat, révélant avoir « imposé à l’ancien président, feu Abdelaziz Bouteflika, l’annulation de l’octroi de certains terrains dans la ville de Sidi Abdellah, afin qu’ils reviennent au peuple à travers des projets de logement ».
Evoquant les acquis réalisés dans le domaine du dessalement de l’eau, le président de la République a enjoint au Premier ministre de « procéder au lancement de la réalisation de deux (2) stations d’eau à Tindouf et Tamanrasset ».
Sur le plan international, le président de la République a réaffirmé la position constante de l’Algérie à l’égard de la cause palestinienne. Evoquant les pays voisins, il a assuré que « le mal ne viendra jamais de l’Algérie ». Concernant la situation en Libye, il a affirmé que la solution dans ce pays frère « ne peut provenir que de ses enfants ».
Quant aux relations avec la Tunisie, le président de la République a mis en garde contre « les tentatives visant à semer la discorde entre les deux pays par des esprits étriqués », soulignant que « la sécurité de l’Algérie est indissociable de celle de la Tunisie, et vice-versa ».
« Nous ne nous sommes jamais immiscés dans les affaires intérieures de la Tunisie et notre Armée n’a jamais foulé le sol tunisien », a-t-il soutenu, soulignant que « le patriotisme en Tunisie est très fort et ceux qui tentent de la présenter comme une proie facile se trompent ».
« Certaines parties veulent briser les liens de fraternité entre l’Algérie et la Tunisie en pensant pouvoir ainsi s’en prendre à elle plus facilement », a-t-il dit, rappelant que « Le président Kaïs Saïed n’est pas partisan de la normalisation ». Et de réaffirmer que « quiconque s’en prend à la Tunisie s’en prend à l’Algérie ».
(APS)




