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Le G7 prévoit de coopérer pour réduire les risques liés aux livraisons de gaz russe

Les ministres du Climat, de l’Énergie et de l’Environnement du G7, réunis à Sapporo, au Japon, ont souligné leur attachement à l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre provenant de l’extraction et de la production de combustibles fossiles d’ici 2050, en convenant de prendre des mesures pour réduire les risques qui découleraient des exportations de gaz russe. C’est ce qu’on lit dans une déclaration commune prise à l’issue de la réunion, qui a été publiée dimanche par le ministère japonais de l’Environnement.

« Nous réaffirmons l’attachement du G7 à l’objectif de zéro émission nette pour toute la chaîne d’extraction et de production des combustibles fossiles d’ici 2050. Nous reconnaissons la nécessité de coordonner les actions visant à réduire les risques associés à l’imprévisibilité des exportations de gaz russe », est-il indiqué dans le document.

Il est également précisé dans ce dernier que les pays du G7, qui ont l’intention de continuer à utiliser l’énergie nucléaire, s’engagent à diversifier leurs approvisionnements en composants pour le nucléaire civil afin de réduire la dépendance de la Russie dans ce domaine.

L’agence de presse Reuters a rapporté début avril que les pays de l’UE envisageaient des sanctions contre le groupe russe Rosatom et des restrictions contre le secteur nucléaire russe en Europe sous réserve de l’octroi d’exemptions à la Hongrie.

L’année dernière, Budapest s’est vu accorder le droit de continuer à acheter du pétrole russe livré par gazoduc, tombant sous le coup de l’embargo pour les autres pays de l’UE à partir du 5 décembre dernier.

L’UE n’a pas pu inclure de sanctions contre Rosatom dans le dixième train de sanctions, imposé le 25 février, en raison de l’opposition de la Hongrie.

Agence Tass

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