Lazzarini: « Porter des accusations sans fondement contre les employés de l’UNRWA nuit à la vie des gens »

Le Commissaire général de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), Philippe Lazzarini, a réaffirmé que les accusations de participation présumée de certains employés de l’UNRWA à l’opération menée par la résistance palestinienne le 7 octobre, « sont sans fondement » et « nuisent à la vie des gens ».
« L’UNRWA compte 13.000 employés à Ghaza. Ils se consacrent à servir leurs communautés. Les étiqueter et porter des accusations sans fondement contre eux nuit à la vie des gens », a écrit M. Lazzarini dans un message publié lundi soir sur les réseaux sociaux.
« En janvier 2024, j’ai reçu des informations verbales sur la participation présumée de 12 membres du personnel de l’UNRWA », à l’opération « Déluge d’al-Aqsa », lancée le 7 octobre par la résistance palestinienne contre l’occupant sioniste, a rappelé le patron de l’agence.
Et de poursuivre: « Des allégations supplémentaires ont été formulées deux mois plus tard à propos de 7 autres membres du personnel » de l’agence. Si ces allégations, a-t-il encore dit, étaient confirmées, cela constituerait « une trahison envers les valeurs de l’ONU et envers les réfugiés palestiniens ».
Le patron de l’UNRWA a tenu, cependant, à rappeler que le secrétaire général de l’ONU a lancé une enquête du Bureau des services de contrôle interne (BSCI), la plus haute instance d’enquête du système des Nations unies, « qui n’a pas permis de confirmer les allégations » relatives à l’UNRWA. « Bien que les preuves n’aient pas été corroborées au authentifiées, j’ai décidé de résilier les contrats des employés (concernés par l’enquête) dans l’intérêt de l’agence », a-t-il assuré. Et de conclure: « Mes décisions protègent les intérêts de l’Agence et des communautés que nous aidons, en particulier à Ghaza ».
(APS)




