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L’Angleterre a connu son mois de juin le plus chaud jamais enregistré

L’Angleterre a connu son mois de juin le plus  chaud depuis le début des relevés en 1884, après un printemps déjà record  en termes de chaleur et de sécheresse, a annoncé mardi l’agence  météorologique Met office.

La température moyenne s’est établie à 16,9 C, avec « deux vagues de  chaleur et des températures élevées en fin de mois », a indiqué cet  organisme dans un communiqué. Les précipitations ont également été  inférieures de 20% à la moyenne. Pour le Royaume-Uni dans son ensemble, il s’agit du deuxième mois de juin  le plus chaud derrière celui de l’année 2023, avec une température moyenne  de 15,2 C.

Le pays a enregistré mardi sa journée la plus chaude de l’année 2025, avec  un maximum de 33,6 C atteint dans la matinée dans le Kent (sud-est de  l’Angleterre), et qui pourrait être battu dans l’après-midi. « Avec le changement climatique, le Royaume-Uni risque de connaître des  vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses », a indiqué l’agence  britannique, « avec un risque de dépassement des 40 C qui s’accélère ».

L’Agence de sécurité sanitaire britannique (UKHSA), a émis des alertes  chaleur pour une grande partie du pays jusqu’à mercredi matin, la journée  de mardi marquant probablement le « pic de la vague de chaleur actuelle ». S’il est trop tôt pour expliquer précisément les causes des deux vagues de  chaleur de juin, « des recherches antérieures ont montré qu’il est quasiment  certain que l’influence humaine a accru la fréquence et l’intensité de tels  épisodes de chaleur extrême », a souligné la climatologue du Met office Amy  Doherty.

Au Royaume-Uni, les précipitations ont été légèrement supérieures à la  moyenne en juin, avec des pluies 20% supérieures à la moyenne en Irlande du  Nord, Pays de Galles et Ecosse. Le Royaume-Uni, connu pour son climat océanique, avait connu entre mars et  mai son printemps le plus chaud et le plus ensoleillé jamais enregistré, et  le plus sec en plus de cinquante ans.

L’Angleterre, en particulier, a « connu son printemps le plus sec depuis  plus de 100 ans, battu seulement par celui de 1893 », selon l’agence  britannique. « Cette combinaison de chaleur et d’ensoleillement, associée à de très  faibles précipitations, a créé des conditions difficiles pour l’agriculture  et les ressources en eau dans une grande partie du pays », avait indiqué le  Met office.

(APS)              

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