La sélection nationale de football va jouer, cet après midi à 17H00, son match le plus compliqué, depuis son sacre africain à l’été 2019, en faisant face aux redoutables Eléphants de Côte- d’Ivoire, pour le compte de l’ultime round de la phase de Poules de la CAN 2021.
La faute, un peu, à l’état désastreux de la pelouse du stade Japoma; beaucoup à une stérilité rarement observée depuis la prise en main par Djamel Belmadi du onze national.
Résultante implacable, les champions d’Afrique en titre se retrouvent à la dernière place de ce Groupe ; plus proches de la sortie que de la qualif.
Tous les voyants au rouge ? Quand même pas ! Voire, la situation générale de ce premier round, fait miroiter une chance inouïe pour les ‘’Verts’’. Elle ne se traduira qu’à la condition sine-qua-non de battre, aujourd’hui, la CIV. Et, accessoirement, sur un score d’au moins 02 buts d’écart pour sceller une qualification aux huitièmes de finales, sans histoires.
Il s’agit pour les ‘’Guerriers du désert’’ d’une mission comparable à celle de l’ascension du Mont Everest, tant l’adversaire, qui passe aux 1/8e même en cas de défaite, ne s’y plairait pas dans une telle occurrence, sauf à y être forcé.
Ce sera là l’objectif ultime de Mahrez et ses frères, appelés à se transcender techniquement mais, surtout mentalement.
Incontestablement, et au-delà d’un travail d’orfèvre attendu de la part du coach national au plan tactique ; chose qui ne lui est pas étrangère, la bonne nouvelle est que le néo métronome, Ramiz Zerrouki reprendra, et son rôle de chef d’orchestre, sa place au sein d’un onze nullement disposé à abdiquer.
« Je ne songe pas à rentrer à la maison » a glissé dans cette veine, le capitaine des Verts, Riad Mahrez, hier mercredi en conférence de presse d’avant- match, résumant l’état d’esprit de la troupe de Djamel Belmadi.
« A cœur vaillant, rien d’impossible », dit l’adage !




