La Finul demande « instamment » à l’armée sioniste d’accélérer son retrait du sud du Liban

La force de l’ONU au Liban (Finul) a exhorté l’armée d’occupation sioniste à accélérer son retrait du sud du Liban près d’un mois après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu.
Dans un communiqué, la Finul a « demandé instamment une accélération du retrait de l’armée +sioniste+ et du déploiement des forces armées libanaises dans le sud du Liban », appelant « tous les acteurs à cesser toute
violation de la résolution 1701 et à s’abstenir de toute action susceptible de compromettre la fragile stabilité qui prévaut actuellement ».
En vertu de l’accord de trêve, l’armée libanaise et les casques bleus de l’ONU doivent se déployer dans le sud du Liban et l’armée d’occupation sioniste s’en retirer sous 60 jours.
De son côté, le Premier ministre libanais Najib Mikati a appelé lundi Paris et Washington à « faire pression » sur l’entité Sioniste pour « accélérer » le retrait de son armée.
« Pour que l’armée (libanaise) puisse accomplir pleinement ses missions, le comité doit faire pression sur l’ennemi (sioniste) pour mettre fin à toutes les violations », a déclaré M. Mikati depuis la localité de Khiam, lors d’une tournée dans le sud du pays.
Le 11 décembre, l’armée libanaise indiquait s’être déployée autour de Khiam, à cinq kilomètres de la frontière, en coordination avec la Finul, après un retrait des troupes de l’armée sioniste de cette zone.
M. Mikati a en outre dit vouloir résoudre « toutes les divergences concernant la Ligne bleue (démarcation fixée par l’ONU) afin qu’il n’y ait aucune justification à toute occupation des forces sionistes de nos terres ».
Il a affirmé collaborer avec « la Banque mondiale, l’Union européenne, les pays arabes et nos partenaires internationaux, pour créer un fonds d’affectation spéciale, auquel chacun pourrait contribuer, afin de reconstruire tout ce qui a été détruit dans le sud du Liban.
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