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La diplomatie est le seul moyen de résoudre la question nucléaire iranienne

La diplomatie est le seul moyen de traiter efficacement la question nucléaire iranienne, a déclaré la secrétaire générale adjointe de l’ONU aux affaires politiques et à la consolidation de la paix, Rosemary DiCarlo.

« Il est essentiel que toutes les parties renouent le dialogue le plus rapidement possible et parviennent à un accord sur les questions en suspens », a souligné jeudi la responsable onusienne lors d’un briefing du
Conseil de sécurité sur le nucléaire iranien.

L’Iran a signé le Plan d’action global conjoint (JCPOA) avec les puissances mondiales en juillet 2015, acceptant de mettre quelques freins à son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions contre le pays.

Les Etats-Unis, cependant, se sont retirés de cet accord en mai 2018 et ont réimposé des sanctions unilatérales contre l’Iran.

Mme DiCarlo a réitéré l’appel du secrétaire général de l’ONU aux Etats-Unis pour qu’ils lèvent ou renoncent à leurs sanctions comme indiqué dans l’accord et à étendre les dérogations concernant le commerce du pétrole avec l’Iran.

Pour sa part, Geng Shuang, représentant permanent adjoint de la Chine auprès des Nations Unies, a rappelé devant le conseil de sécurité, que l’administration américaine précédente s’était retirée unilatéralement du JCPOA et avait exercé une pression extrême sur l’Iran, ce qui avait déclenché la crise nucléaire iranienne.

« Il est regrettable que les négociations soient au point mort depuis août 2022 », a-t-il dit, appelant les Etats-Unis et les autres parties concernées à « profiter de l’élan positif, à adopter une approche pragmatique, à aller dans le même sens que l’Iran et à promouvoir le retour rapide du JCPOA vers la bonne direction ».

M. Geng a également exhorté les Etats-Unis à lever toutes les sanctions unilatérales, à mettre fin aux menaces injustifiées de recours à la force et à créer des conditions favorables à une reprise rapide et complète de la mise en œuvre du JCPOA.

« Toutes les parties doivent maintenir une attitude rationnelle, traiter la question nucléaire iranienne séparément des autres questions et éviter tout mouvement négatif qui pourrait aggraver la situation et saper la solution politique et diplomatique », a-t-il poursuivi.

APS

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