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La COP15 s’achève au Zimbabwe avec un engagement mondial à protéger les zones humides

La 15e réunion de la Conférence des Parties  contractantes à la Convention de Ramsar sur les zones humides (COP15) s’est  achevée jeudi dans la station balnéaire de Victoria Falls, au Zimbabwe,  avec un engagement mondial renforcé en faveur de la conservation des zones  humides.

La COP15, qui s’est tenue sous le thème « Protéger les zones humides pour  notre avenir commun », a vu les représentants gouvernementaux présents à  l’événement mettre en avant le rôle vital des zones humides dans la  préservation de la santé des écosystèmes, de la biodiversité et de la  résilience climatique.

Les résolutions adoptées lors de la COP15 comprennent entre autres  l’accélération des actions nationales et régionales, l’amélioration du  suivi et des échanges d’informations, le renforcement des capacités, la  mobilisation de nouvelles ressources pour la conservation des zones  humides, ou encore l’intégration des zones humides dans l’adaptation au  changement climatique et la réduction des risques de catastrophe.

Les parties concernées ont également convenu de renforcer leurs efforts de  conservation des voies de migration en vue de mieux protéger les oiseaux  migrateurs, ont approuvé la création d’un « Partenariat mondial pour  l’estimation des populations d’oiseaux aquatiques », et ont reconnu  l’importance de la protection des dauphins de rivière et d’autres espèces  indicatrices des zones humides intérieures.

L’un des principaux résultats de la COP15 a été la Déclaration de Victoria  Falls, qui a souligné la nécessité de renforcer la mobilisation des  ressources, les engagements politiques et les investissements en matière de  protection et de restauration des zones humides. Evelyn Ndlovu, présidente de la COP15 et ministre zimbabwéenne de  l’Environnement, du Climat et de la Faune, a exhorté dans son discours de  clôture toutes les parties contractantes à intégrer les engagements de la  COP15 à leurs politiques et stratégies nationales.

Elle a appelé à une coopération internationale accrue et à l’instauration  de mécanismes financiers permettant de combler le manque de ressources  consacrées à la restauration et à la protection des zones humides. « Nous appelons également au renforcement des synergies avec d’autres  agences et mécanismes multilatéraux liés à l’environnement, et ce afin de  relever plus efficacement les défis environnementaux complexes et  interconnectés que sont le changement climatique ou la pollution par le  plastique et le mercure », a-t-elle déclaré.

« Cela nous aidera à rendre notre influence collective sur la protection de  l’environnement mondial plus efficace et à améliorer les résultats pour les  écosystèmes et la santé humaine, tout en favorisant l’innovation et  l’apprentissage partagé », a-t-elle ajouté.

(APS)

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