La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), réunie vendredi à Accra (Ghana), a décidé de maintenir ses sanctions contre le Mali, la Guinée et le Burkina Faso, fixant à ces deux derniers un ultimatum afin de présenter « un calendrier acceptable pour la transition », a indiqué l’Organisation dans un communiqué.
La Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO a, en effet, annoncé au terme d’un sommet extraordinaire, l’interdiction de voyage et le gel des avoirs financiers des autorités maliennes de transition et celles guinéennes, ainsi que le maintien de la suspension de la Guinée et du Burkina Faso de tous les organes directeurs de la CEDEAO.
M.A. avec APS
L’Organisation sous-régionale a indiqué que « les autorités de transition au Mali ont proposé un calendrier de 24 mois, soit deux ans, en plus des 18 mois déjà écoulés ».
En outre, les chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO ont invité les autorités de transition au Mali à respecter le calendrier de « 12 à 16 mois » recommandé pour la prolongation de la période de transition. Ils ont en ce sens annoncé leur décision de maintenir les sanctions imposées le 9 janvier
2022, d’encourager le dialogue en vue de trouver une solution et donc une levée progressive des sanctions.
Ils ont également décidé de maintenir la suspension du Burkina Faso de toutes les instances de la CEDEAO jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel, ainsi que de la Guinée.
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