
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré le 30 mai qu’il n’y avait «pas de compromis» acceptable «pour l’instant» concernant un embargo européen sur le pétrole russe, exigeant des «garanties» pour l’approvisionnement de son pays.
«Il n’y a pas de compromis du tout pour l’instant», a-t-il annoncé à la presse en arrivant à un sommet de l’UE où les Vingt-Sept doivent discuter d’un texte qui vise à permettre l’adoption d’un sixième paquet de sanctions de l’UE contre Moscou, bloqué jusqu’à présent par l’opposition de Budapest.
Les ambassadeurs des Etats membres de l’Union européenne (UE) ne sont pas parvenus, le dimanche 29 mai, à un accord sur un embargo sur le pétrole russe, mais poursuivront les dans l’espoir de parvenir à un accord, a déclaré un responsable de l’UE.
Certains pays de l’ UE, dont la Hongrie, qui a demandé des garanties et une assistance pour trouver des alternatives au pétrole russe, refusent la boycott énoncé par l’ Europe.




