Guterres : la situation humanitaire à Ghaza demeure catastrophique

La situation humanitaire dans la bande de Ghaza « demeure » catastrophique, soulignant que plus de 80 % des bâtiments résidentiels et publics ont été détruits ou gravement endommagés par les bombardements des forces d’occupation sionistes qui se poursuivent dans l’enclave malgré le cessez-le-feu, a averti le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.
Dans un rapport de l’ONU, le SG de l’ONU a déclaré vendredi que les frappes aériennes sionistes répétées sur la bande de Ghaza « continuent de faire de nombreuses victimes civiles palestiniennes et d’importants dégâts aux infrastructures ».
Il a exprimé sa profonde préoccupation face à la fragilité de la situation sécuritaire et aux violences persistantes qui menacent l’accord de cessez-le-feu.
Selon Guterres, avec l’arrivée de l’hiver, des centaines de milliers de Palestiniens déplacés dans la bande de Ghaza vivent dans des conditions précaires, privés de produits de première nécessité dans leurs tentes, l’armée sioniste continuant d’empêcher l’entrée de maisons mobiles et de fournitures essentielles nécessaires à l’aménagement d’abris.
L’accord de cessez-le-feu, en vigueur depuis le 10 octobre, prévoit l’acheminement quotidien de 600 camions d’aide humanitaire dans la bandede Ghaza.
Cependant, l’occupation ne respecte pas cet accord, n’autorisant l’entrée que de 200 camions par jour, a-t-il déploré.
Concernant la Cisjordanie occupée, Guterres a condamné l’expansion des colonies sionistes, réaffirmant que toutes les colonies sont illégales, nulles et non avenues, et constituent une violation flagrante du droit international.
Guterres a, aussi, souligné que la poursuite de ces politiques et violations sionistes constitue une menace directe pour la stabilité régionale, appelant à une action internationale efficace pour mettre fin à la violence et assurer la protection des civils palestiniens et le respect du droit international.
APS




