Ghaza sous blocus : hôpitaux à l’agonie

Le système de santé dans la bande de Ghaza est en ruine, conséquence directe de l’agression menée par l’entité Sioniste. L’enclave palestinienne est confrontée à une recrudescence inquiétante des maladies, alors que très peu d’établissements hospitaliers sont encore en mesure de fonctionner, selon la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la Méditerranée orientale, Hanan Balkhy.
« Les gens vivent dans des conditions extrêmement difficiles. L’hygiène est la base de la santé, mais elle y est absente », a-t-elle déclaré aux médias.
« Nous sommes confrontés à une pénurie colossale de ressources : il manque environ 41 à 42% des médicaments et vaccins essentiels, ainsi qu’environ 64% de l’équipement médical », a-t-elle poursuivi.
Les professionnels de santé à Ghaza observent une forte hausse des cas d’éruptions cutanées, d’infections, de pneumonies, ainsi que des troubles de stress post-traumatique. Par ailleurs, l’OMS affirme être dans l’incapacité d’acheminer l’aide humanitaire dans la bande de Ghaza.
Après une trêve de plus de deux mois, consécutive à un accord de cessez-le-feu, les forces d’occupation sionistes ont relancé leur offensive le 18 mars contre la bande de Ghaza.
D’après les autorités sanitaires palestiniennes, les attaques menées par l’entité Sioniste depuis cette date ont provoqué la mort de 3.924 martyrs et fait 11.267 blessés. Depuis le début de l’agression génocidaire, le 7 octobre 2023, le bilan s’élève à 54.084 martyrs et 123.308 blessés.




