Ghaza : face au génocide sioniste, le monde solidaire avec les Palestiniens

Après un mois de violents bombardements contre la population de Ghaza, l’armée d’occupation sioniste continue son massacre en ciblant les établissements hospitaliers et scolaires de l’enclave palestinienne où des milliers d’enfants sont tombés en martyr, alors que de gigantesques manifestations ont eu lieu à travers le monde en solidarité avec les Palestiniens de Ghaza, victimes d’un véritable génocide.
Selon le ministère palestinien de la Santé, cité par l’agence de presse Wafa, le bilan des massacres sionistes à Ghaza et en Cisjordanie occupée s’est élevé dimanche à près de 10.000 martyrs et plus de 26.000 blessés
dans la bande de Ghaza et la Cisjordanie occupée depuis le début de l’agression le 7 octobre dernier, en majorité des enfants et des femmes.
Après plusieurs jours de blocus pour l’acheminement des aides à l’enclave palestinienne, le Croissant-Rouge palestinien a annoncé dimanche que trente camions sont entrés dans la bande de Ghaza par le point de passage de Rafah, contenant pour la plupart de la nourriture, de l’eau et des articles de secours, mais aussi des fournitures
médicales et des médicaments.
« Le nombre total de camions reçus entre le 21 octobre 2023 et aujourd’hui est de 451, ce qui équivaut à 30 camions par jour », selon un communiqué du Croissant-Rouge, précisant que l’entité sioniste n’a pas autorisé jusqu’à présent l’entrée de carburant.
A ce propos, le Secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a lancé samedi un appel urgent aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU pour intervenir et mettre fin à l’agression sioniste contre le peuple
palestinien dans la bande de Ghaza et en Cisjordanie occupée.
Il a indiqué que « les Palestiniens de Ghaza étaient menacés de la famine, d’autant plus que 1,2 million de Ghazaouis étaient déjà en situation d’insécurité alimentaire » avant l’actuelle agression sioniste, après 17 ans
de blocus.
Il a averti que la poursuite des agressions sionistes, des bombardements aériens et du blocus, aggravaient la situation humanitaire à Ghaza de « manière terrible », dans ce qui pourrait être une « guerre d’extermination et d’épuration ethnique de centaines de milliers de Palestiniens ».
Agences




