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Ghaza : au moins 51 martyrs lors de frappes sionistes, vives inquiétudes face aux attaques répétées contre les hôpitaux

Les attaques meurtrières des forces d’occupation sionistes sur la bande de Ghaza, ravagée par la guerre et la famine, se poursuivent, avec au moins 51 Palestiniens tombés en martyrs au cours des dernières 24 heures, dont des jeunes enfants et des femmes, selon les autorités médicales palestiniennes.

L’une des frappes sionistes aériennes a fait au moins 10 martyrs dans une maison à plusieurs étages du quartier de Sheikh Radwan à Ghaza City mercredi, tandis qu’une autre a fait cinq martyrs dans la banlieue voisine de Zeitoun, ont indiqué des médecins.

Dans la ville de Deir Al-Balah, dans le centre de Ghaza, où des centaines de milliers de Palestiniens ont trouvé refuge, une frappe aérienne sioniste a fait trois autres martyrs.  A Jabalia, où les forces sionistes intensifient leur agression depuis plus de trois semaines, une frappe aérienne sionistes a fait quatre martyrs, ont indiqué des médecins.

Mardi, des frappes militaires sionistes ont fait au moins 24 martyrs dans la bande de Ghaza, ont indiqué des médecins. Deux frappes aériennes sionistes ont touché des campements de tentes des déplacés palestiniens à Mawasi, à l’ouest de la ville de Khan Younis, dans le sud du pays, faisant 18 martyrs. Parmi les martyrs figurent plusieurs femmes et enfants.

Le Centre d’information palestinien a exprimé ses vives inquiétudes face aux attaques sionistes répétées contre les hôpitaux, citant l’hôpital Nasser de Khan Younis, affirmant que l’établissement de santé de cette ville du sud de Ghaza a cessé de fournir des services de santé, à l’exception de l’unité de soins intensifs et des salles d’opération, en raison de la crise du carburant, alors que les forces sionistes refusent toujours l’entrée des aides, de médicaments et des fournitures pour la population.

Cette attaque survient un jour après que le ministère de la Santé palestinienne a mis en garde contre « un véritable désastre », car aucun des établissements de santé encore opérationnels dans l’enclave ne dispose de stock de carburant, « menaçant les hôpitaux, les stations d’oxygène et les réfrigérateurs à médicaments ».

(Agences)

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