Génocide sioniste: la situation à Ghaza se dégrade d’heure en heure

La situation dans la bande de Ghaza « se dégrade d’heure en heure » en raison de l’agression sioniste qui a brisé « tout sentiment d’humanité partagée », a déploré samedi la présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric.
Après plus de cinq mois d’agression, « la situation dans la bande de Ghaza se dégrade d’heure en heure. Il n’y a aucun endroit sûr où se rendre », a déclaré Mirjana Spoljaric dans un communiqué.
« Cette guerre brutale a brisé tout sentiment d’humanité partagée », a-t-elle ajouté.
Face à ces « profondes souffrances », l’organisation basée à Genève a demandé l’arrêt des agressions pour faciliter le travail des humanitaires et la libération des otages.
« Les détenus palestiniens doivent être traités avec humanité et autorisés à communiquer avec leur famille. Le CICR doit être informé (de leur détention, ndlr) et autorisé à rendre visite aux Palestiniens détenus » par
l’entité sioniste, a demandé encore Mme Spoljaric.
La présidente du CICR rappelle qu’en tant que puissance occupante, l’entité sioniste « doit répondre aux besoins fondamentaux de la population ou faciliter l’acheminement sûr et sans entrave de l’aide humanitaire ».
Agences




