Culture

Festival international du film arabe d’Oran: poursuite des compétitions officielles des longs métrages de fiction et documentaires

Les compétitions officielles des longs métrages de fiction et des documentaires longs se poursuivaient, samedi, pour la deuxième journée, dans le cadre de la 13e édition du Festival international du film arabe d’Oran.

A ce propos, le public découvrira quatre oeuvres cinématographiques, à savoir « Merci de rêver avec nous » (Palestine) et « La Reine du Lego » (Sultanat d’Oman), dans la catégorie des longs métrages de fiction, ainsi que « Ma mémoire est pleine de fantômes » (Syrie) et « Abou Zaabal 89 » (Egypte) dans la catégorie des documentaires longs.

Dans la catégorie des longs métrages de fiction, les cinéphiles auront rendez-vous à la salle « Maghreb » avec le film « Merci de rêver avec nous », de la réalisatrice Leila Abbas. Il raconte le conflit autour d’un héritage opposant trois frères et soeurs (deux femmes et un homme) après le décès de leur père, qui a laissé une importante somme d’argent à la banque.

Le second film au programme est le long métrage omanais « La Reine du Lego », du réalisateur Haitham Souleiman. L’oeuvre retrace la vie de Dai, une jeune femme qui a perdu sa mère lorsqu’elle était enfant et a choisi de ne s’attacher à personne, jusqu’à sa rencontre avec Chihab, qui pourrait être soit son sauveur, soit le destructeur de ses rêves.

Dans la catégorie des documentaires longs, le public pourra visionner à la Cinémathèque le film syrien « Ma mémoire est pleine de fantômes », du réalisateur Anas Al-Zawahri. Ce film est une élégie visuelle illustrant la vie au milieu des ruines et de la dévastation qui ont frappé la ville de Homs durant le conflit en Syrie.

Il explore l’entrelacement du passé et du présent, tout en réfléchissant à l’avenir, offrant une image intime d’un peuple épuisé cherchant sans relâche à retrouver une vie normale. L’oeuvre plonge dans la mémoire de la ville et documente les expériences de mort, de peur, de colère, de tristesse, de perte et de nostalgie.

Le documentaire égyptien « Abou Zaabal 89″, du réalisateur Bassam Mortada, sera également projeté. Il raconte son expérience personnelle d’enfant lors de ses visites à son père emprisonné dans la célèbre prison d’ »Abou Zaabal », à travers des témoignages, des archives et des images d’époque mêlant mémoire personnelle et histoire collective de l’Egypte de cette période.

A noter que 20 œuvres cinématographiques, réparties entre les catégories des longs métrages de fiction et des documentaires longs, sont en lice parmi les 63 films présentés dans le cadre de la 13e édition du Festival international du film arabe d’Oran.

L’événement est organisé par le commissariat du festival, sous le patronage du ministère de la Culture et des Arts et avec le soutien de la wilaya d’Oran.

Les activités se poursuivront jusqu’à mercredi prochain.

APS

 

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