Famine à Ghaza: le Hamas appelle le monde à faire pression sur l’occupant sioniste

Le mouvement de résistance palestinien Hamas, a appelé la communauté internationale à faire pression sur l’occupant sioniste pour mettre fin au crime systématique de famine dans la bande de Ghaza. « L’occupant sioniste continue d’utiliser la famine comme arme dans la bande de Ghaza. Un crime de guerre, un mépris pour la communauté internationale et un défi aux institutions judiciaires internationales.
Nous appelons à faire pression sur l’occupation pour mettre fin au crime systématique de famine », a souligné le Hamas dans un communiqué publié mercredi soir par des médias.
Et de souligner: « Pour le soixantième jour consécutif, l’armée d’occupation poursuit son siège strict de la bande de Ghaza, fermant tous les accès aux fournitures essentielles, notamment la nourriture, l’eau, les médicaments et le carburant ».
Pendant ce temps, a-t-il poursuivi, « la famine s’intensifie à mesure que les réserves de nourriture s’épuisent et sont la cible de bombardements. Cela fait partie de la guerre d’extermination brutale que l’occupant mène contre la bande de Ghaza et de ses efforts systématiques pour détruire tous les aspects de la vie sur place ».
A cet effet, le Hamas a appelé tous les pays du monde et les institutions des Nations unies, en particulier le Conseil de sécurité, à « adhérer aux valeurs d’humanité et de justice et à faire pression sur l’occupation pour qu’elle lève le siège imposé à plus de deux millions de personnes dans la bande de Ghaza et pour qu’elle mette fin au crime systématique de famine qui se poursuit sous les yeux du monde entier ».
Le mouvement de résistance palestinien a également renouvelé son appel aux pays arabes et islamiques, à leurs peuples et aux peuples libres du monde, « pour qu’ils prennent des mesures urgentes afin de porter secours au peuple palestinien dans la bande de Ghaza, et pour qu’ils agissent à tous les niveaux afin de forcer l’ouverture des points de passage et de permettre l’entrée de l’aide et des secours » dans l’enclave assiégée.
(APS)




