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Famine à Ghaza : Guterres dénonce une « catastrophe d’origine humaine »

Le secrétaire général de  l’ONU, Antonio Guterres, a condamné vendredi l’aggravation de la crise  humanitaire dans la bande de Ghaza, en proie à des agressions sionistes  barbares depuis octobre 2023, et un siège total depuis plusieurs mois,  soulignant que la situation est une « catastrophe d’origine humaine », à la  suite de la déclaration officielle de famine par le Cadre intégré de  classification de la sécurité alimentaire (IPC).

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, M. Guterres a indiqué que  les conditions humanitaires dans l’enclave palestinienne, sont un  « véritable enfer » et une « catastrophe d’origine humaine », ajoutant que  cette crise « n’est pas un mystère », la qualifiant de « réquisitoire moral et  d’échec de l’humanité ».

Le rapport publié par l’IPC confirme l’existence de preuves solides que la  famine sévit dans la bande de Ghaza, incluant la ville de Ghaza, depuis le  15 août. A cet égard, M. Guterres a rappelé qu’en vertu du droit international,  l’accès à l’aide alimentaire et médicale, devrait être garanti à Ghaza.        « Nous ne pouvons pas permettre que cette situation continue en toute  impunité », a-t-il affirmé.

L’ONU a officiellement déclaré, vendredi, la famine à Ghaza, la première à  toucher le Moyen-Orient, après que ses experts ont averti que 500.000  personnes se trouvaient dans un état « catastrophique ». La famine à Ghaza « aurait pu être évitée » sans « l’obstruction  systématique » de l’occupation sioniste, a déclaré le responsable de la  coordination des affaires des Nations unies, Tom Fletcher. « Cette famine va  et doit nous hanter tous », a-t-il dit.

(APS)  

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