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Est de la RD Congo: le conflit affecte la réponse au Mpox, selon l’OMS

La situation épidémiologique du Mpox (variole  simienne) reste « préoccupante » en République démocratique du Congo (RDC), a  alerté, mercredi, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), relevant que  l’escalade du conflit armé dans la partie orientale du pays a  considérablement affecté la réponse au virus Mpox qui se propage à un  « niveau élevé ».

« L’escalade récente du conflit armé dans la partie orientale du pays a  considérablement affecté la réponse au virus Mpox, ce qui a entraîné une  sous-estimation et une sous-déclaration des cas », a indiqué l’OMS dans un  dernier rapport de situation sur la variole simienne dans le monde.

Selon l’Agence sanitaire mondiale, la violence persistante dans la partie  orientale de la RDC, qui a perturbé les services de santé et rendu  difficile le suivi et l’endiguement du virus, « complique les efforts de  réponse sur le terrain ».

Ces derniers développements interviennent alors que les rapports de presse  indiquent que de plus en plus d’habitants fuient les centres de traitement  du Mpox dans l’Est de la RDC.

Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC)   justifie donc la baisse de la capacité de dépistage des nouveaux cas par  les difficultés liées au transport des échantillons qui ont été exacerbées  par les problèmes de financement qui affectent les agences d’aide.

Selon Africa CDC, 605 patients atteints ont fui les centres de traitement,  soit une augmentation par rapport aux 500 cas signalés la semaine dernière.  Cela suscite des inquiétudes quant à la propagation de la maladie en RDC et  dans les pays voisins, à savoir le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda.

Entre le 1er janvier et le 2 mars 2025, la RDC a enregistré 2415 cas  confirmés (quatre décès), dont 1080 au cours des six dernières  semaines.

(APS)  

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