Détérioration des droits de l’homme en Palestine occupée : Michelle Bachelet sonne l’alerte
Dans deux rapports présentés vendredi au Conseil des droits de l’homme à Genève, Le Haut-commissaire des Nations unies du même département surligne la détérioration de la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés.
Dans ses deux documents, couvrant la période du 1er novembre 2020 au 31 octobre 2021 et relayés par l’agence palestinienne de presse, Wafa Michelle Bachelet aborde la situation générale des droits de l’homme, notamment les impacts des colonies sionistes dans ce contexte.
Précisément, le Haut-commissaire pointe un recours «excessif» à l’usage de la force contre les Palestiniens, notant qu’en mai 2021, les agressions contre Ghaza «se sont considérablement intensifiées».
Et d’aligner les chiffres de «261 Palestiniens, dont 41 femmes, 67 enfants et trois personnes handicapées», tués en seulement 11 jours, dans des bombardements sionistes, précise Mme Bachelet, ajoutant que plus de 2.200 ont blessés.
Elle constate également que le nombre de Palestiniens tués dans des incidents de maintien de l’ordre a «plus que triplé par rapport à la période précédente», déplore- t- elle.
Et pas seulement. Michelle Bachelet aborde aussi les violations du droit international humanitaire lors de l’agression sioniste contre Ghaza, les châtiments collectifs, les détentions arbitraires, les mauvais traitements et les restrictions à la liberté de mouvement et à l’espace civique, fustigeant dans la foulée la désignation de pas moins de six importantes organisations palestiniennes de défense des droits humains et humanitaires comme ‘’organisations terroristes’’ sur la base «d’allégations vagues et non fondées», s’offusque Bachelet.
«Mon Bureau appelle à la fin immédiate de toutes les violations et abus des droits de l’homme et de toutes les violations du droit international humanitaire», conclura le Haut-commissaire des Nations unies.
N.B.




