Des ONG saluent l’accord de cessez-le-feu à Ghaza et appellent à la levée du blocus sioniste

De nombreuses ONG ont salué jeudi l’accord de cessez-le-feu à Ghaza, soulignant l’urgence de lever le blocus « étouffant » imposé par l’occupation sioniste à l’enclave palestinienne en vue d’acheminer l’aide humanitaire.
Pour l’ONG Save the Children, « une pause dans les hostilités à Ghaza protégera les enfants des bombes et des balles aussi longtemps qu’elle durera, mais doit être le tournant pour garantir un cessez-le-feu définitif et pour augmenter rapidement l’aide humanitaire aux enfants confrontés à la malnutrition et à la maladie ».
Via les réseaux sociaux, l’association Medical Aid for Palestinians a appelé la communauté internationale à « veiller à ce que cette pause se transforme en un cessez-le-feu complet et permanent, garantissant qu’il n’y aura pas de retour aux bombardements militaires dévastateurs (de l’entité sioniste) et mettant fin au siège étouffant de Ghaza ».
Dans un communiqué publié sur son site, le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) a déclaré que l’entité sioniste « doit immédiatement lever toutes les restrictions imposées aux organisations humanitaires et d’aide humanitaire afin d’éviter une situation proche de la famine et de garantir l’accès à un abri, à la nourriture et aux soins médicaux pour tous ceux qui en ont besoin ». Le Comité international de secours (IRC), par la voix de sa présidente, Mirjana Spoljaric, s’est dit « prêt à aider à mettre en œuvre l’accord conclu par les parties ».
L’ONG a appelé également à « une augmentation urgente de l’aide humanitaire », soulignant que « ses équipes à Ghaza constatent des taux alarmants de malnutrition sévère et aiguë chez les enfants de moins de cinq ans ». Le mouvement international OXFAM a, quant à lui, appelé à « une cessation permanente des hostilités, à la responsabilité, à la fin des atrocités et à la levée du blocus ».
Quand à elle, l’ONG Action contre la Faim a appelé à une « augmentation de l’aide humanitaire, car seuls 600 camions par jour sont autorisés (par l’occupation) à livrer des produits de première nécessité, ce qui est loin d’être suffisant pour nourrir une population au bord de la famine ».
(APS)




