International

Des experts dénoncent le double standard des pays occidentaux face aux atrocités de l’entité sioniste à Ghaza

Des experts ont dénoncé, lundi à Alger, le double standard des pays occidentaux face aux atrocités commises par l’entité sioniste à Ghaza, appelant à une réforme des institutions internationales pour mieux protéger les Palestiniens et mettre un terme à leurs souffrances.

Le système international est grippé à cause de deux virus que sont le double standard des pays occidentaux et l’effondrement des valeurs humanitaires, a indiqué l’expert en droit international humanitaire, Fawzi Oussedik, lors du forum du quotidien El Moudjahid, consacré à la situation dans les territoires palestiniens occupés.

L’expert est notamment revenu sur la situation humanitaire catastrophique à laquelle est confrontée la population de la bande de Ghaza où l’entité sioniste mène une agression génocidaire depuis le 7 octobre 2023.

La fermeture des passages, l’interdiction des activités de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) et l’utilisation de la famine comme arme de guerre sont autant de crimes contre l’humanité que l’entité sioniste commet à Ghaza, a-t-il dit.

Face à toutes ces atrocités, Fawzi Oussedik a tenu à rappeler que la loi est intemporelle et que l’entité sioniste finira par être rattrapée par tous les crimes qu’elle commet à Ghaza.

Tout comme les crimes de guerre commis par la France coloniale en Algérie, la prescription ne peut être appliquée aux crimes perpétrés par l’entité sioniste contre le peuple palestinien à Ghaza, a-t-il assuré.

De son côté, le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et du développement de la recherche, le Pr Mostefa Khiati, a appelé à une réforme des institutions internationales pour faire en sorte de mieux protéger le peuple palestinien face à l’agression sioniste.

Citant les données de l’Unicef qui font état de dizaines de personnes mortes de faim et plus d’un million souffrant de famine à des degrés divers, Khiati a décrit une situation « intolérable » et « inadmissible » à

Ghaza.

APS

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