COP29 : les pays en développement ne doivent pas quitter Bakou les mains vides

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a indiqué mardi que les pays en développement ne devaient pas quitter la capitale de l’Azerbaïdjan, Bakou, les mains vides, à l’occasion de la COP29.
« La COP29 doit lever les obstacles au financement climatique. Les pays en développement ne doivent pas quitter Bakou les mains vides. Un accord est indispensable », a insisté Antonio Guterres lors de la cérémonie d’ouverture
d’un sommet des dirigeants mondiaux sur l’action climatique, qui se tient les 12 et 13 novembre à Bakou, en marge de la 29e session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC/COP29), en Azerbaïdjan.
Le chef de l’ONU a souligné, en outre, « le besoin d’un nouvel objectif financier adapté au moment présent » et le financement climatique nécessaire, sinon, a-t-il averti, « l’humanité en paiera le prix ».
De son côté, le président azerbaïdjanais, Ilham Aliyev, a affirmé que Bakou tentera de contribuer à trouver un accord entre les pays développés et ceux en développement concernant l’action climatique à mener.
« En tant que président de la COP29, l’Azerbaïdjan tentera de contribuer à trouver un accord entre les pays développés et ceux en développement et à établir des relations entre le Sud global et le Nord global », a indiqué M. Aliyev, cité par l’agence de presse d’Azerbaïdjan, AZERTAC.
« Grâce à la décision unanime de près de 200 pays, l’Azerbaïdjan a eu l’occasion d’accueillir la COP29. C’est un signe de respect pour notre pays et témoigne de l’appréciation de notre rôle actif sur la scène internationale », s’est-il félicité.
Agences




