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Conseil de sécurité/Ghaza: le veto américain, un feu vert à l’entité sioniste pour poursuivre son génocide, dénonce le Hamas

Le mouvement de résistance palestinien Hamas a  condamné l’usage par les Etats-Unis de leur droit de veto contre un projet  de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui exigeait un cessez-le-feu  immédiat et permanent dans la bande de Ghaza, le considérant comme un feu  vert à l’entité sioniste pour qu’elle poursuive son génocide en cours dans  l’enclave palestinienne depuis octobre 2023.

C’est ce qui ressort d’une déclaration publiée par le Hamas, commentant  l’échec mercredi du Conseil de sécurité de l’ONU à adopter un projet de  résolution sur Ghaza, après que les Etats-Unis ont utilisé leur droit de  veto, malgré le vote de 14 pays sur 15 en faveur de la résolution.

Le mouvement a déclaré: « Le veto américain incarne la partialité aveugle  de Washington envers l’occupation ». Il a exprimé sa désapprobation de l’opposition des Etats-Unis au projet de  résolution, l’estimant comme « rejet total de tout effort international  visant à mettre fin à l’effusion de sang palestinien ».

Le Hamas a souligné que la position américaine « constitue  un feu vert pour  le criminel de guerre (le dénommé) Netanyahu, recherché par la Cour pénale  internationale (CPI), pour poursuivre sa guerre brutale d’extermination  contre des civils innocents, y compris des enfants, des femmes et des  personnes âgées, dans la bande de Ghaza ».

Le Hamas a souligné également que « l’échec du Conseil de sécurité à mettre  fin à la guerre qui dure depuis 20 mois, et son incapacité à briser le  siège ou à permettre l’entrée de vivres, soulève des questions  fondamentales sur le rôle des institutions de la communauté internationale  et l’efficacité des lois et conventions internationales, que l’occupation  continue de violer jour après jour sans aucune responsabilité ni action  réelle ».

Il a appelé la communauté internationale à « prendre des mesures urgentes  pour remédier à cet effondrement moral et politique, à faire pression pour  une fin immédiate de la guerre d’extermination et à tenir les dirigeants de  l’occupation responsables de leurs crimes contre le peuple palestinien ».

(APS)  

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