Au moins cinq morts dans un séisme au Bangladesh

Un tremblement de terre de magnitude 5,5 a frappé vendredi le centre du Bangladesh, au nord-est de la capitale Dacca, faisant au moins cinq morts et une centaine de blessés, selon un nouveau bilan du gouvernement.
Le séisme est survenu à une heure où une part importante de la population se trouvait à son domicile vendredi, jour de congé hebdomadaire dans le pays de 170 millions d’habitants.
Le chef du gouvernement provisoire, Muhammad Yunus, s’est dit « profondément choqué et attristé par les informations faisant état de victimes dans différents districts ».
Au moins cinq personnes, dont un enfant, ont été tuées et environ 100 personnes blessées, parmi eux des étudiants d’une université et des ouvriers travaillant dans une usine, a-t-il déclaré dans un communiqué. Neuf personnes, grièvement blessées, ont été transportées dans des hôpitaux de la capitale, selon le ministère de la Santé.
Trois victimes ont été tuées par la chute de la balustrade d’un immeuble de huit étages dans le quartier d’Armanitola, dans les faubourgs de Dacca, a-t-on précisé de même source. Des dizaines d’autres personnes ont également été blessée s, a précisé le département de la Santé, sans autre détail dans l’immédiat.
Un précédent bilan faisait état de trois morts et plusieurs centaines de blessés. La secousse, d’une magnitude de 5,5, s’est produite à 10H38 (04H38 GMT) et son épicentre a été localisé près de la ville de Narsingdi, selon l’Institut américain d’études géologiques (USGS), qui a évoqué dans son alerte la possibilité d’un « nombre significatif de victimes et de dégâts ».
Les services bangladais de météorologie ont pour leur part fait état d’un séisme d’une magnitude de 5,7 avec pour épicentre la ville de Mabhabdi, dans le district de Narsingdi, ajoutant que la secousse avait été ressentie pendant 26 secondes.
« La situation est suivie de près et tous les services compétents ont reçu pour instruction de se rendre immédiatement sur le terrain pour évaluer les dommages », a assuré M. Yunus. Il a ajouté que « toutes les mesures nécessaires (étaient) prises » pour assurer la sécurité de la population, ajoutant qu’il était « conscient de l’anxiété et la panique » causées par l’événement.
(APS)




