Avis consultatif de la CIJ sur la Palestine : l’AFPS se félicite de « la nouvelle décision historique »

L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) s’est félicitée de « la nouvelle décision historique » de la Cour internationale de Justice (CIJ) qui a rendu, vendredi, un avis consultatif sur les conséquences juridiques des politiques et pratiques de l’entité sioniste dans le territoire palestinien occupé, y compris Al Qods-Est, reconnaissant l’illégalité de l’occupation et l’annexion par cette entité des territoires palestiniens.
« L’AFPS se félicite de cette nouvelle décision historique de la CIJ », a affirmé l’association dans un communiqué, faisant remarquer qu’il s’agit d’une « nouvelle condamnation » de l’entité sioniste par la plus haute juridiction internationale, puisque le 26 janvier dernier, la CIJ saisie par l’Afrique du Sud avait déjà statué en mettant en cause cette entité et considéré qu’il existait un risque plausible de génocide à Ghaza et que des mesures conservatoires étaient nécessaires pour préserver les droits de la population palestinienne.
Selon l’association, « sa clarté et ses fondements confirment ce que les Palestiniens et le mouvement de solidarité affirment depuis 57 ans : l’illégalité de l’occupation, de l’annexion et de la colonisation » sioniste.
Relevant que l’avis de la CIJ est « consultatif » donc « non contraignant », l’AFPS assure, toutefois, que « son poids juridique et politique n’en n’est pas moins considérable ».
Elle a expliqué, dans ce contexte, que la Cour considère qu’il appartient maintenant à l’ONU de prendre les mesures pour mettre fin aux violations du droit par l’entité sioniste.
« L’AFPS s’adresse donc solennellement au prochain gouvernement français pour qu’il joue le rôle politique qui sera le sien au sein des différentes instances des Nations unies afin que soit mis fin à l’occupation et à la colonisation du territoire palestinien par (l’entité sioniste) conformément à l’avis rendu par la CIJ », a-t-elle plaidé.
Elle demande au président français, Emmanuel Macron, de reconnaître l’Etat de Palestine, ce qui « serait enfin, venant de la France, un signe fort du respect du droit à l’autodétermination de son peuple et du respect du droit international », a-t-elle estimé.
Agences




