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Assemblées annuelles de la BID : 9 start-up algériennes récompensées à la 3e édition du Concours de l’innovation

Neuves start-ups algériennes ont été récompensées,  mercredi à Alger, à la 3e édition du Concours de l’innovation et des  start-up, organisée par le Groupe de la Banque islamique de développement  (BID).

La cérémonie de remise des prix de ce concours, organisée dans le cadre  des assemblées annuelles du Groupe, qui se déroulent du 19 au 22 mai au  Centre international de conférences (CIC) « Abdelatif-Rahal », s’est déroulée  en présence du ministre de l’Economie de la connaissance, des Start-up et  des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, et du directeur exécutif de la  Société islamique pour l’assurance des investissements et du crédit à  l’exportation (SIACE), Khaled Khalfallah.

Le premier prix, dans la catégorie des solutions financières et de la  cybersécurité, a été décerné à l’entreprise « MyTPE », qui propose des  solutions destinées aux banques et aux commerçants pour la gestion globale  des appareils de paiement électronique et de paiement mobile, tandis que le  deuxième prix a été décroché par l’entreprise « SlickPay » pour le paiement  électronique, et le troisième par  l’entreprise « Diar Dzair », spécialisée  dans la livraison et la vente par facilité via internet.

Dans la catégorie des solutions de durabilité, des techniques agricoles et  de la sécurité alimentaire, le premier prix a été attribué à « Voltagaz »,  une entreprise spécialisée dans la production de l’énergie propre, suivie,  à la deuxième place, de l’entreprise des transports « Nroho », et à la  troisième place, de l’entreprise « QAREEB », spécialisée dans l’agriculture  de précision et l’arrosage à distance.

Dans la catégorie des solutions de développement humain et des prestations  sociales, la première place est revenue à l’entreprise « Tarik » qui dispense  des cours sur l’intelligence artificielle et le coding au profit des  enfants, suivie, à la 2e place, de la plateforme « Edugato » de formation en  ligne des enfants, et de « eSaboura » d’enseignement à distance (3e prix).

Le nombre total des participants à ce concours s’élève à 284 start-ups  algériennes, parmi lesquelles 13 start-up ont été sélectionnées pour  présenter leurs projets devant le jury, dans l’objectif de bénéficier d’un  financement des investisseurs, ainsi que de programmes de formation d’une  durée de 3 mois.

Lors de cet évènement, le ministre de l’Economie de la connaissance, des  Start-up et des Micro-entreprises a été honoré pour ses efforts  en matière  de soutien à l’innovation, outre la distinction de plusieurs personnalités  et institutions algériennes, ainsi que des entités affiliées à la BID pour  leur contribution au sucées de cet évènement.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Ouadah a affirmé que  « la majorité des projets participants proposent des idées innovantes,  reflétant ainsi la dynamique marquant le climat des affaires en Algérie  soutenu par l’Etat et les institutions financières », saluant les efforts  des experts algériens dans la maturation de ces projets.

Après avoir souligné l’importance majeure accordée par l’Algérie aux  activités de la BID, notamment en abritant ses assemblées annuelles pour la  3ème fois, le ministre a passé en revue les évolutions notables et les  « changements radicaux » que connait son secteur, à commencer par la nouvelle  loi relative à l’investissement et à la nouvelle loi monétaire et bancaire,  ainsi que les arrêtés relatifs aux prestataires de services de paiement  (PSP) et aux organismes de placement collectif à capital risque (OPCR),  estimant que le système législatif algérien « est désormais à la hauteur des  grands systèmes mondiaux ».

Pour sa part, le directeur général de la SIACE s’est dit fier du succès de  ce concours, exprimant son souhait que « les solutions innovantes présentées  verront le jour et contribueront au développement des pays arabes ».

L’entrepreneuriat constitue un axe stratégique pour la diversification de  l’économie, notamment à l’ère des évolutions technologiques telles que  l’intelligence artificielle, devenue l’un des piliers du développement dans  les pays membres du groupe de la banque, selon M. Khalafallah, indiquant  que le groupe œuvre à aplanir les obstacles afin de garantir un impact réel  et durable à ces projets innovants.

(APS)  

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