Assassinat de trois journalistes par l’occupation sioniste: le Syndicat des journalistes palestiniens condamne

Le Syndicat des journalistes palestiniens a condamné, mercredi, le crime perpétré par l’armée de l’occupation sioniste, ayant entraîné la mort en martyr de trois journalistes à la suite d’un bombardement direct visant un véhicule civil dans la ville d’Al-Zahra, au centre de la bande de Ghaza, rapporte l’agence de presse palestinienne Wafa.
Il a appelé la Cour pénale internationale à ouvrir des enquêtes urgentes et sérieuses et à émettre des mandats d’arrêt à l’encontre des responsables des crimes de meurtre de journalistes.
Le Syndicat a affirmé que le ciblage des journalistes Abdel Raouf Shaat, Mohammed Salah Qishta et Anas Ghanem, alors qu’ils exerçaient leur mission professionnelle, s’inscrit dans une politique adoptée par l’occupation sioniste visant à réduire au silence la voix palestinienne, empêcher la transmission de la vérité et dissimuler les crimes commis contre les civils dans la bande de Ghaza.
Il a précisé que le bombardement direct du véhicule des journalistes constitue un crime de guerre et un crime contre l’humanité au regard du droit international humanitaire, ainsi qu’une violation flagrante des Conventions de Genève et des résolutions des Nations unies garantissant la protection des journalistes en période de conflits armés.
Le Syndicat a tenu l’occupation sioniste pour pleinement et directement responsable de ce crime, soulignant que la politique d’impunité l’a encouragée à persister dans le ciblage des journalistes.
Des centaines d’entre eux sont tombés en martyrs depuis le début de l’agression en 2023, dans l’une des guerres les plus meurtrières jamais menées contre la presse dans l’histoire contemporaine.
Il a appelé la Cour pénale internationale à ouvrir des enquêtes urgentes et sérieuses et à délivrer des mandats d’arrêt contre les responsables des crimes de meurtre de journalistes, exhortant les Nations unies, le Conseil des droits de l’homme et les institutions internationales concernées à prendre des mesures concrètes et effectives, au-delà des simples déclarations de condamnation, et à œuvrer pour assurer une protection internationale immédiate aux journalistes palestiniens.
Le Syndicat a affirmé que le sang des journalistes demeurera un témoignage des crimes de l’occupation et que le message de la presse continuera de porter la vérité, quelles que soient l’intensification des tentatives de meurtre et d’intimidation.
Au moins onze Palestiniens, dont trois journalistes, sont tombés en martyrs, mercredi, sous les tirs et les bombardements des forces d’occupation sionistes dans plusieurs zones de la bande de Ghaza.
(APS)




