Aoun: la frappe sioniste sur des journalistes libanais est un « crime flagrant »

Le président libanais, Joseph Aoun, a condamné samedi la frappe menée par l’armée sioniste dans le sud du Liban, qui a causé la mort de trois journalistes libanais, le qualifiant de « crime flagrant», estimant qu’elle viole l’ensemble des normes et lois internationales censées protéger les professionnels des médias.
« Il s’agit d’un crime flagrant qui enfreint toutes les normes et tous les traités en vertu desquels les journalistes bénéficient d’une protection internationale en temps de guerre », a indiqué le président libanais dans un message postés sur les réseaux sociaux.
‘Une fois de plus, l’agression sioniste enfreint les règles les plus fondamentales du droit international, du droit international humanitaire et du droit de la guerre, en prenant pour cible des journalistes, qui sont avant tout des civils exerçant leur métier », a-t-il poursuivi.
La journaliste d’Al-Mayadeen, Fatima Ftouni et son frère ‘caméraman’, ainsi que le correspondant d’Al-Manar, Ali Shoeib, ont été ciblés par l’armée sioniste, alors qu’ils se trouvaient à bord de leur voiture, dans la région de Jezzine », ont rapporté de médias locaux.



