Amnesty International crucifie l’entité sioniste ; pointe une politique d’ ’’apartheid’’ envers les Palestiniens

Amnesty International (AI) a qualifié mardi « d’apartheid » la politique de l’entité sioniste envers les Palestiniens, branchant par là un commutateur électrique à haut voltage sur la chaise de l’establishment sioniste.
Aux yeux de cette puissante organisation mondiale de défense des droits humains, les Palestiniens sont traités comme un « groupe racial inférieur ».
Elle rejoint et fortifie, ainsi, les rangs de Human Rights Watch (HRW) qui avait, déjà, jeté un pavé dans la mare dans la même veine, en 2021, en donnant la main à des ONG palestiniennes et israéliennes ayant décidé alors, d’user du terme « apartheid » pour désigner les politiques de l’Etat sioniste envers les Palestiniens ainsi que les Arabes israéliens.
Un an après qu’un tel ‘’tabou’’ eût été brisé, Amnesty publie donc, un volumineux rapport pour expliquer son choix d’utiliser le terme « apartheid », se disant, toutefois, vouloir éviter « les comparaisons avec l’Afrique du Sud » fait- elle remarquer dans ce contexte.
Enfonçant le clou, AI exhorte, dans son rapport, le Conseil de sécurité de l’ONU à imposer un embargo sur les ventes d’armes à l’entité sioniste et des sanctions à ses responsables « les plus impliqués dans le crime d’apartheid », est- il souligné.
Également, le rapport met en relief une demande de l’organisation à la Cour pénale internationale (CPI) ; qui a eu à diligenter, en 2021, une enquête pour « crimes contre l’humanité » contre les Palestiniens, pour ajouter le « crime d’apartheid » au dossier.




