Agressions sionistes contre Ghaza/Erdogan : les déplacements de populations « inacceptables »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé hier vendredi que l’appel à l’évacuation adressé par l’occupant sioniste à « tous les civils » de la ville de Ghaza était « inacceptable ».
« Forcer la population de Ghaza à migrer en 24 heures est inacceptable », a déclaré le président turc lors d’un discours devant des chefs d’Etat africains à Istanbul.
« Couper l’eau, l’électricité et la nourriture à deux millions de personnes bloquées sur 360 km² est contraire aux droits humains les plus fondamentaux », a encore dénoncé M. Erdogan, soulignant que « Ghaza est la victime et est opprimée ».
Le président turc a par ailleurs critiqué l’envoi par les Etats-Unis d’un porte-avion dans la région, une décision qui, dit-il, « ne contribue pas à la paix ».
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait indiqué, auparavant, que le déplacement de personnes gravement blessés imposé par les forces sionistes à Ghaza équivaut à une « peine de mort ».
L’OMS a indiqué que les autorités sanitaires à Ghaza l’avaient informée qu' »il était impossible d’évacuer les patients vulnérables hospitalisés du nord de Ghaza après que l’armée sioniste a appelé les civils à se déplacer vers le sud dans les 24 heures ».
De son côté, la Ligue arabe a appelé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à intervenir pour empêcher l’entité sioniste d’expulser les habitants de Ghaza, qualifiant la mesure de « crime de guerre ».
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